"Chut. Pas un bruit" ,dit le commandeur en s'engouffrant dans la sombre ruelle. Il s'y trouvaient, d'après un vieil homme borgne, un passage ou l'on trouvait toute sorte de produits illicites. Et aussi des renseignements.
Il ne trouva le passage qu'après dix minutes d'étude minutieuse du mur du fond de la ruelle avant de trouver un encoche dans laquelle on pouvait glisser un doigt et ainsi on pouvait entrer, apparement. Quelques secondes après une trappe dans le sol s'ouvrit sous le regard ebahi de ses soldats. Kins entra le premier, bientôt suivi par ses hommes. Une odeur âcre de fumée le prit à la gorge en entrant dans les lieux.Des bandits de tout genre s'y trouvaient, buvant et jouant à des jeux dangereusement attirants. Il 'approcha d'un homme auquel uil manquit un bras et la moitié du visage:"indiquez moi une personne à laquelle je peux demander des informations"
tous ceux qui avaient entendu cessèrent de parler et se retournèrent pour devisager le tau.
"qu'es-ce que tu fais la, tau? et tu veux quoi comme informations??"
Le commandeur localisa l'origine de la voix. c'était un vieil homme assis contre un mur entrain de boire une boisson à l'aspect repoussant d'où se dégagait une odeur amère.
Il vit deux hommes qui jouaient à un jeu violent, le Krakk, qui consistait à se brûler mutuellement la main avec un briquet jusqu'à ce qu'un des deux n'en peuve plus. Le gens pariaient beaucoup d'argent la-dessus.
Kins l'empoigna et le jeta contre un un mur en lui disant:"ou es-ce que je peux trouver les frères de Marus?"
une deuxième fois, les conversations cessèrent.
Un orgryn s'approcha de lui"tu leur veux quoi? Je peux te renseigner.2
"ca te regarde pas, sale bête. Tu peux me renseigner, tu dis. Parle"
le colosse sourit de toute ses dents "parlons d'abord du prix. Ce seront 1000 dollars pour le lieu ou tu peux trouver leur chef"
Ce fut au tour de Kins de sourire"je n'ai pas 1000dollars pour toi, mutant. ce sera 150 dollars ou rien."
Le visage de l'orgryn se figa: "800 dollars, ou bien tu te bats avec moi. Le vainqueur fixe le prix."
le commadeur déglutit, mais releva le défi.
puis il se rendit compte de son erreur quand on lui apprit quie le combat était à main nues et jusqu'à la mort- les paris avaient déjà commencé à leur sujet-.
Il se jeta au sol sur le côté quand il vit dans un coin de sa vision l'hybride se jeter sur lui de toute sa masse. Trop tard. Il ressentit un eoduleur cuisant quand son épaule fut douleureusement heurtée par la masse de l'orgryn. Il grimaca en se relevant et leva la t^te. Il savait qu'il lui faudrait ruser pour venir à bout de l'enomre créature. Quand un plan lui vint à l'esprit.
Il se saisit d'un bidon d'essence et le jeta avec force en direction de l'orgryn, qui le brisa au vol, et le liquide épais se déversa sur l'orgryn.
Dans un mugissement, son advesaire terrifiant se jeta à nouveaus sur lui, mais il était prêt. Il attrapa une poutre metallique suspendue et se hissa de toute ses forces. L'orgryn s'arrêta juste à l'endroit ou le ocmmandeur se trouvait un instant plus tôt, bluffé. Puis il sentit une vive douleur quand le tau retomba de tout son poids sur ses épaules et le roua de coups de poings avant qu'il ne se débarasse de ce dernier d'une bruqsque secousse. Puis le tau hésita un instant à attaquer de front. Cette hésitation lui coûta cher, car l'orgryn lui administra un coup de poing magistral qui le propulsa à terre. En se relevant, il sentit que l'orgryn essayait déjà de l'étrangler. Il entendit les cris de la foule avide de sang, les mugissements des autres orgryns présents et les encouragements des rares taus présents. Puis il entrevit un morceau de béton qui était tombé près de lui, et le fracassa avec force contre le crâne de son ennemi, qui tituba en le renvoyant à terre d'un coup de tête. Puis le tau roula sur le sol et vit les deux personnes qui jouaient encore au Krakk. Il courut alors dans leur direction, suivi par un orgryn enragé. Puis il se retourna et fixa l'orgryn dans les yeux : "tu as perdu, dit-il froidement."
tous le regardèrent avec incrédulité, puis l'orgryn essaya encore de renverser le tau à terre mais il s'arrêta en voyant qu'il ne bougait pas. Quelque chose dans l'assurance du tau clochait. Puis il appercut le briquet dans les mains du tau et comprit quand il s'enflamma comme une torche à cause de l'essence qui lui recouvrait le corps sous les cris de satisfaction du public.
Le commandeur demanda tranquillement "quelqu'un veut il bien me donner l'information maintenatn pour 150 dollars?"